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Serrurier-métallier : un métier où les portes sont ouvertes

30/03/2018

Agrandir la taille du texte Réduire la taille du texte lecture tranquille

Délaissé à une époque, l’artisanat renaît de ses cendres devant le manque de personnes de qualifiées faisant face au besoin. Notamment dans le secteur du BTP où le serrurier-métallier est très demandé. Si vous cherchez un emploi d’avenir et dans lequel on ne s’ennuie pas, optez pour celui-là. Explications.

Ses tâches concrètes

Le serrurier-métallier conçoit, fabrique et pose des ouvrages métalliques pour le bâtiment. Voici comment l’on peut décomposer ces trois grandes parties du métier :

  • la conception : à partir de plans (d’architectes), il prend ses mesures et cotes, réalise un croquis où il dessine son ouvrage ;
  • la fabrication : en atelier, il découpe, meule, trace, cintre, perce, plie, soude, ajuste les pièces à l’aide de machines à commande numérique ;
  • la pose : sur le chantier, il monte la pièce, avant de repasser pour l’entretien ou la maintenance par la suite.

Et là, vous vous demandez : quelle pièce ? C’est très varié et absolument pas limité aux serrures, clés et gonds. Le serrurier-métallier créé aussi des rampes d’escalier, balcons, fenêtres, portails, ponts ou passerelles, volets roulants ou battants, stores, clôtures…

Les compétences et qualités nécessaires

Les tâches vous intéressent, reste à savoir quels savoirs elles nécessitent. Au vu de la variété des pièces et des métaux à traiter, il faut faire preuve d’un minimum de polyvalence, sans pour autant devoir aborder des domaines qui diffèrent du tout au tout. En résumé, un bon serrurier-métallier sait :

  • se montrer créatif,
  • dessiner,
  • lire un plan,
  • visualiser les choses en 3D,
  • prendre des mesures, d’aplomb et de niveau,
  • travailler le métal,
  • faire de la menuiserie,
  • monter des pièces mécaniques,
  • les bases de l’isolation phonique et de l’étanchéité.

Dernière chose : en vue d’être créatif et répondre autant que faire ce peut aux besoins du client et de son chantier, posséder une bonne culture de l’histoire de l’art et connaître ses différents styles vous permettra de vous démarquer. Votre collaboration avec l’architecte ou le décorateur n’en sera que plus facile sur le chantier.

Les avantages du métier

Le plus évident, incontestablement, reste la grande variété des tâches et l’assurance de ne pas s’ennuyer. Ne serait-ce que les métaux à travailler sont multiples : acier, laiton, alu, inox, fer, cuivre, voire le pvc.

Autre bonne nouvelle, et non des moindres, le métier de serrurier-métallier revient sur le devant de la scène et c’est parti pour un moment. Non seulement le BTP reste un des premiers employeurs de France, avec 1,7 millions d’actifs en 2016, mais le secteur de l’artisanat y représente 59% des salariés (643 050). En résumé, le secteur a besoin de ce type de profil. Surtout en Île-de-France d’ailleurs, où le secteur de l’artisanat est le plus développé du BTP avec 97 000 entreprises et où ces dernières font face à une pénurie de candidats qualifiés. Une tendance qui va continuer car le BTP fait face chaque année à 6 000 départs à la retraite et ses embauches sont en hausse depuis 2016.

Quant à votre avenir, vous pourrez évoluer si l’envie vous vient. Soit en vous spécialisant dans la ferronnerie d’art ou le travail de l’aluminium grâce à une formation complémentaire, soit en devenant contremaître (chef d’équipe), voire en vous installant à votre propre compte. Dans ce dernier cas, il faudra ajouter à vos compétences techniques des compétences commerciales. Assurer un bon service client en étant à l’écoute des clients et réactif.

Les formations

Si le métier reste peu connu, le nombre de formations ne manquent pas. Du CAP au BTS, il y a l’embarras du choix :

  • les CAP et équivalent :
  • CAP serrurier-métallier ou ferronnier d'art ou réalisations industrielles en chaudronnerie ou soudage option B soudage,
  • CAP Ferronnier d’art,
  • CAP Réalisations industrielles en chaudronnerie ou soudage option B soudage,
  • CAP Réalisations industrielles en chaudronnerie ou soudage (1re année commune),
  • CAP Serrurier métallier,
  • MC Soudage (dernière session d'examen avec cet intitulé en 2018),
  • après le cap :
  • le BP métallier, avec 2 ans d'études pour le préparer,
  • bac ou équivalent :
  • Bac pro Ouvrages du bâtiment : métallerie,
  • Bac techno STI2D sciences et technologies de l'industrie et du développement durable spécialité architecture et construction,
  • Bac pro Technicien en chaudronnerie industrielle.
  • BP Métallier,
  • après le bac :
  • MC technicien en soudage, avec 1 an d'études pour la préparer,
  • les BTS :
  • Le BTS Constructions métalliques.
  • Le BTS architecture en métal (ex BTS CM - construction métallique),
  • Le BTS CRCI (conception et réalisation en chaudronnerie industrielle)

Et si vous travaillez déjà et souhaitez vous réorienter, c’est aussi possible. Soit en bénéficiant d’une offre de formation continue ouverte aux professionnels des domaines techniques et généralistes, soit en suivant la formation nommée « serrurier de ville » (alternance de 4 mois), crée par la Chambre professionnelle de métallerie et serrurerie du Grand Paris

Quelques chiffres

  • Le salarié débutant touche le SM.I.C,
  • L’indépendant touche en moyenne entre 1 500 et 3 000€ par mois. Eventuellement plus selon sa clientèle,
  • Le secteur compte 17 000 entreprises et 64 500 employés,
  • Près de 85  % des entreprises ont entre 0 et 5 salariés.

Source : Union des métalliers (2015-2016) et http://www.onisep.fr/

 

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